N’HESITEZ PAS A COMMENTER MES CHRONIQUES EN LAISSANT VOTRE OPINION SUR LE SITE

S’il y a déjà près de 15 ans, je me suis décidé à explorer un terrain inconnu pour moi, l’informatique, en créant un des premiers sites d’avocat français, c’est pour communiquer avec le plus grand nombre le fruit du travail que nous effectuons au quotidien, avec mes collaborateurs au sein du Cabinet.

Et si j’ai décidé d’y inclure très vite une veille juridique intitulée « Chroniques d’un avocat engagé », ça n’est pas pour me décerner des brevets de compétences mais, au contraire, pour faire vivre au plus grand nombre nos expériences judiciaires, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Lorsque mon 1er guide a été publié, bon nombre de ceux qui l’ont lu, journalistes ou autres, m’ont dit en souriant, mais pas trop, qu’il faudrait le distribuer dans les mairies aux jeunes mariés pour qu’ils sachent précisément à quoi ils pouvaient s’attendre en cas de dispute.

Cela concerne également les pacsés ou les unions libres sans contraintes.

Car, comme vous le savez certainement, l’on divorce au 21ème siècle avec facilité, un peu comme l’on fait ses courses dans un supermarché.

Ce que l’on appréhende un peu moins, ce sont les conséquences que le divorce va avoir sur la vie des adultes, mais surtout sur celle des enfants.

Il ne faut tout de même pas oublier que le législateur de 2004 qui a modifié les procédures, a ressuscité une forme de divorce que l’on croyait éteinte depuis des siècles : la rupture définitive du lien conjugal visée à l’article 237 du Code Civil, qui, à bien réfléchir, ressemble étrangement à la répugnation moyenâgeuse.

Mes chroniques sont donc destinées à vous prévenir de ce qui vous attend si, une fois marié ou établi en union libre, avec les enfants ou sans enfants, vous décidiez de partir courir le guilledou.

Et c’est pour que l’on ne me croit pas défaitiste, paranoïaque, intégriste ou sectaire, que j’ai besoin de vous et de vos expériences.

Comme dans tous les blogs, j’ai devoir de contrôle que j’exerce dans des cas très précis :

  • –  Injures à l’égard des magistrats,
  • –  Injures à l’égard de mes confrères,
  • –  Menaces ou propos malveillants à l’égard de l’ex-partenaire, ou même de mon Cabinet
    ou de celui de l’adversaire.
    Hormis ces cas, la parole est totalement libre.
    Alors profitez de cette espèce de liberté que je vous offre.

N’hésitez pas à écrire en déversant sur mon blog votre trop-plein de tristesse, d’angoisse et parfois de désespoir.

J’aimerais que cet espace créé du lien entre les victimes d’un système qui ne fonctionne plus comme il le devrait.

Nous avons tous un devoir, celui d’unir nos forces pour assurer à nos enfants un avenir de qualité.

Ma prochaine chronique démontrera que le système ne les protège pas ou pas assez. Soyons inventifs et souvenons-nous, comme le disait St Augustin :
« Il n’y a pas de passé, de présent ou de futur.
Le présent du passé c’est la mémoire,

Le présent du présent c’est l’action,
Et le présent de l’avenir c’est l’imagination. »

Franck MEJEAN

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